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Réouverture ce lundi 15 juin 2020

Toute l’équipe du Cercil est heureuse de vous annoncer la réouverture du Musée-Mémorial des enfants du Vel d’Hiv ce lundi 15 juin 2020 à partir de 10h. 

Afin de vous accueillir dans les meilleures conditions nous prenons toutes les mesures d'hygiène et de sécurité nécessaires.

Le port du masque est obligatoire et nous vous recommandons de bien vouloir réserver votre visite au préalable au 02 38 42 03 91, par mail à cercil@memorialdelashoah.org ou sur le site www.tourismeloiret.com

 

Le Musée-Mémorial est ouvert
du lundi au vendredi : 10h à 12h30 - 14h à 17h.
Mardi nocturne jusqu'à 20h. Le dimanche : 14h à 18h.
Fermé les samedis.
 

Dernier accès aux expositions 30 minutes avant la fermeture.

Festival Festiv'Elles "Femmes engagées"

Mardi 10 mars 2020 à 20h
à Ingré – Espace Lionel Boutrouche


/// Conférence / lecture


La résistance des femmes dans les camps
« Survivre, notre ultime sabotage »

 
par Dominique Brechemier, professeure de Lettres et docteure en Littérature, spécialiste de l'histoire des femmes de la Belle Époque à la Seconde Guerre mondiale et Coraline Cauchi, comédienne et metteuse en scène, responsable de la Compagnie Serres Chaudes.

75 ans après le retour des déportées, c’est le temps de l’hommage et l’occasion d’interroger la place des femmes déportées dans l’après-guerre. Dominique Bré-chemier décrit et analyse le parcours et la résistance de sept femmes déportées : Charlotte Delbo, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Adélaïde Hautval, Marceline Loridan-Ivens, Germaine Tillion, Ginette Kolinka et Simone Veil, en étudiant leurs témoignages autobiographiques. Coraline Cauchi illustre cette conférence par la lecture de fragments de leurs textes.

Entrée libre.
Organisée avec la ville d'Ingré et le festival Festiv'elles ”Femmes engagées”.

Printemps des poètes

Mardi 3 mars 2020 à 18h
à Orléans - Cercil Musée Mémorial

/// Lecture théâtralisée

Robert Desnos : l'homme qui portait en lui tous les rêves du monde...

par le Théâtre de l'Imprévu, avec Éric Cénat et Patrice Deldourg.

« Desnos n’est jamais là où le lecteur souhaite le suivre. Faut-il voir incertitude ou contradiction, dans l’extrême diversité de ton que peut prendre la voix de Robert-le-Diable ? Certainement non. Il y avait seulement chez lui le désir d’exprimer la poésie sous toutes ses formes dans tous ses possibles. Atteindre un langage à la fois populaire et exact, familier et ludique, voilà le but d’une trajectoire unique éminemment moderne. Avec Nerval et Hardelet, il est un de ces enfants du Marais qui « portait en lui tous les rêves du monde ». Sans doute le plus inspiré de nos somnambules, le plus joueur parmi ses amis surréalistes, journaliste de son propre drame et prophète des temps à venir, Robert Desnos n’est pas fait pour l’action collective et pense qu’il y a incompatibilité entre la nécessaire liberté du poète et le militantisme aux ordres. En cela et pour son amour violent de la vie jusque dans la boue de Terezin, il faut saluer notre contemporain éternel et notre frère en viager. » Texte de P. Delbourg

Dans le cadre du 75e anniversaire de la mort de Robert Desnos et du Printemps des Poètes.

Entrée libre.
Information et réservation au 02 38 42 03 91.

Mardi 25 février 2020 à 15h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Projection

Le journal d’Anne Frank

film d’animation, d’après Anne-No Nikki, Globe trotter network, A-N Production France/Irlande, 1999, 88 min.

Amsterdam, le 12 juin 1942. Anne fête ses 13 ans et commence son journal qu’elle appellera « Kitty ». A l’abri de la menace allemande, deux années durant, la jeune fille confiera ses vues idéalistes sur le monde, ses ambitions, ses craintes et la naissance de son premier amour, Peter. Adaptation fidèle, pour le cinéma d’animation, de la vie des Frank immortalisée par le journal d’Anne, au cours de la Seconde Guerre mondiale, en Hollande où ils vivaient cachés de la police nazie. Otto Frank, le père d’Anne, avait réussi à organiser une retraite discrète, « l’annexe », à Amsterdam même, où bientôt la famille Van Daan et le docteur Dussel qui fuyaient également les persécutions nazies les rejoignirent. Dénoncés le 4 août 1944, les habitants de l’annexe sont tous arrêtés et déportés. Un seul survivra aux camps, Otto, le père d’Anne.

Informations et réservations : 02 38 42 03 91.