Dimanche 28 décembre 2014 à 15h


//// Visite commentée du Musée-Mémorial

Par Hélène Mouchard-Zay, présidente du Cercil
© TDR Cercil


Entrée 3 €

Mercredi 17 décembre 2014 à 14h

Jury régional du concours de plaidoiries pour les Droits de l'Homme


© TDR Mémorial de Caen

Organisé par le Mémorial de Caen

Le Mémorial de Caen donne chaque année la parole aux lycéens qui souhaitent défendre un cas de violation des droits de l’Homme. Au-delà de l’engagement personnel des élèves, ce concours de plaidoiries permet de travailler sur la construction d’une argumentation, la prise de parole en public et plus largement l’éducation à la citoyenneté. 

En cohérence avec ces objectifs, le Mémorial de Caen a souhaité que le jury régional de cette 17ème édition se déroule au Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv. 












Réservation indispensable

Mardi 16 décembre 2014 à 18h

//// Rencontre

Récit historique et œuvres graphiques

Soirée animée par Cristhine Lecureux, IPR d’histoire, géographie et histoire des arts.



Gilles Rapaport, dessinateur, pour Le Convoi des Mères (éd. du Cercil, 2014) sur la déportation des enfants du Vel d’Hiv depuis les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers et Hélène Mouchard-Zay, présidente du Cercil

Philippe Thirault pour Le combat des Justes (éd. Delcourt, 2014) et Katy Hazan, historienne, qui a travaillé sur ces histoires de Justes.

Xavier Aumage pour Vivre libre ou mourir (éd. Le Lombard, 2013), 9 récits de résistance

Mardi 9 décembre à 18h


//// Conférence

Racines et évolutions de la musique Klezmer

par Hervé Roten, musicologue spécialiste de la musique juive docteur en musicologie de l'Université Paris IV Sorbonne et directeur de l’Institut Européen des Musiques Juives

CONFÉRENCE organisée en écho au concert de Yom au Théâtre d’Orléans

© TDR
Le klezmer est aujourd’hui une appellation communément admise pour désigner la musique instrumentale jouée dans les shtetl (villages), les ghettos et toutes les zones de résidence des juifs ashkénazes, depuis le Moyen Âge jusqu’au milieu du XXe siècle. Aujourd’hui, le klezmer est devenu un genre à part entière, qui s’adresse à tous les publics.

Illustrées par de nombreux exemples sonores et audiovisuels, cette conférence musicale propose une approche de la musique klezmer d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi du mythe à la réalité.




© TDR
En fin de conférence, Guillaume Dettmarprofesseur de violon et de musiques traditionnelles au Conservatoire d'Orléans, illustrera avec son violon les propos d'Hervé Roten.








Réservation conseillée

En partenariat avec le Théâtre d’Orléans e le Conservatoire d’Orléans
  

Mercredi 3 décembre à 15h

//// Avant-Première pour les enseignants

Les Héritiers
de Marie‐Castille MENTION SCHAAR
(fiction - 1h45 - production LOMA NASHA FILMS, 2014, France)

Créteil, Lycée Léon Blum, une professeure décide d’inscrire une de ses classes au concours National de la Résistance et de la Déportation. Ce projet va transformer ces élèves considérés jusqu’alors comme « la classe de seconde la plus difficile » de l’établissement.
© Guy Ferrandis













Cette projection sera accompagnée d’une rencontre avec Gilles Cazenave-Cambot, professeur missionné par le Rectorat de l’académie Orléans-Tours au Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv.

Organisée par le Cercil et le cinéma Pathé Charpenterie

Tarif enseignant et carte adhérent du Cercil : 5€ sur présentation d’un justificatif




Mardi 2 décembre à 18h

//// Le grand témoin du Cercil 

à la Médiathèque Anna Marly de Saint Jean de la Ruelle


Ginette Kolinka





Née à Paris dans une famille juive non pratiquante, elle a 19 ans lorsque la Gestapo et la Milice arrêtent les hommes de sa famille. Alors que les femmes n’étaient pas concernées, elle est, elle aussi arrêtée car elle proteste. Le 13 avril 1944, ils sont déportés par le convoi 71 depuis la gare de Bobigny jusqu’à Auschwitz -Birkenau. Son père et son frère sont assassinés à l’arrivée. En octobre 1944, elle est transférée jusqu’à Bergen-Belsen où elle survit dans des conditions terribles. En février 1945, elle se porte volontaire et est envoyée à Raguhn, près de Leipzig où elle travaille en usine. A l’approche des armées alliées, en avril 1945, elle est transférée pendant 8 jours, par un « train de la mort » jusqu’au camp de Theresienstadt.



Organisé avec la médiathèque de Saint Jean de la Ruelle

Lundi 1er décembre de 10h à 12h

//// Signature

Salon du livre et de la presse jeunesse

Dédicaces Gilles Rapaport et Rolande Causse 
pour le livre Le convoi des mères, éd. Cercil, 2014

À l’occasion du cinquantième anniversaire du CRILJ, Centre de Recherche et d’Information sur la Littérature Jeunesse.








Dimanche 30 novembre à 15h


//// Visite commentée du Musée-Mémorial

Par Hélène Mouchard-Zay, présidente du Cercil
© TDR
Entrée 3€

En novembre 2014 

//// Mois du film documentaire

Parce que j'étais peintre, l'art rescapé des camps nazis

de Christophe Cognet (104 min, 2013)

En présence du réalisateur





Ce film mène une enquête inédite parmi les œuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Il dialogue avec les artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces œuvres : des émotions qu'elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l'horreur et de l'extermination.  
Surtout peut-être, il contemple longuement les dessins, croquis, lavis, peintures, conservés dans les fonds en France, en Allemagne, en Israël, en Pologne, en Tchéquie, en Belgique, en Suisse…  
Dans ce voyage parmi ces fragments d'images clandestines et les ruines des anciens camps, il propose une quête sensible entre visages, corps et paysages, pour questionner la notion d'œuvre et interroger frontalement l'idée de beauté. L'enjeu en est dérangeant, mais peut-être pourrons-nous mieux nous figurer ce que furent ces camps, appréhender les possibles de l'art et éprouver ce qu'est l'honneur d'un artiste - aussi infime et fragile que soit le geste de dessiner.


Franciszek Jazwiecki, 114 portraits faits à Buchenwald, Gros Rosen, Sachsenhausen et Auschwitz, conservées dans les réserves du Museum d’Auschwitz-Birkenau – 1943 à 1945. © Jour2Fête


6 novembre à Bourges (Cher) à 21h au cinéma de la Maison de la Culture de Bourges
en partenariat avec le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher
Tarifs et renseignements : 02.48.55.82.60

12 novembre à Voves (Eure-et-Loir) à 18h organisé avec le Cinémobile
en partenariat avec le Comité du Souvenir du camp de Voves et la mairie de Voves (séance scolaire à 9h30)
Tarifs et renseignements : 02 38 42 03 91

13 novembre à Thouars (Deux-Sèvres) à 20h30 au cinéma le Familia
en partenariat avec le Centre Résistance et Liberté de Thouars
Tarifs et renseignements : 05 49 66 42 99

21 novembre à Tours (Indre-et-Loire) à 19h45 au cinéma Les Studios
en partenariat avec la Maison du Souvenir de Maillé
Tarifs et renseignements : 02 47 65 24 89

22 novembre à Maillé (Indre-et-Loire) à 18h dans la salle du Conseil Municipal
en partenariat avec la Maison du Souvenir de Maillé
Renseignements : 02 47 65 24 89

24 novembre à Blois (Loir-et-Cher) à 20h30 au cinéma Les Lobis
en partenariat avec l’EPIC la Chesnaie (École de psychiatrie institutionnelle de la Chesnaie)
Tarifs et renseignements : 02 54 74 74 26

27 novembre à Beaune-la-Rolande (Loiret) à 18h organisé avec le Cinémobile
en partenariat avec la mairie de Beaune-la-Rolande (séance scolaire à 14h)
Tarifs et renseignements : 02 38 42 03 91

28 novembre à Pithiviers (Loiret) à 18h au cinéma Le Mail
en partenariat avec la mairie de Pithiviers (séance scolaire à 14h)
Tarifs et renseignements : 02 38 42 03 91

le Réseau Éducation et Histoire de la Seconde Guerre Mondiale est composé du Centre Résistance et Liberté de Thouars, du Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv, du Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher, et de la Maison du Souvenir de Maillé.

Ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah





Mardi 25 novembre à 18h

//// Projections 

Ellis Island au cinéma 1983-2014

En présence des réalisateurs Robert Bober et Michaël Prazan

30 ans après le film de R. Bober et de G. Perec, le réalisateur Michaël Prazan revient sur le sujet d’Ellis Island. Avec quel regard ce jeune cinéaste, né après la guerre, aborde-t-il le même sujet que ses aînés ? La place de l’identité ou plutôt la recherche d’identité est-elle également au cœur du propos ? Nous pourrons confronter leurs regards au cours d’une même soirée de projection.
© TDR Arte France

à 18h Récits d’Ellis Island (1983, 116 min, INA)

de Robert Bober et Georges Perec 


© John Foley / P.O.L.

Ellis Island, petit îlot situé à quelques mètres de la pointe de Manhattan, apparut à Robert Bober et à Georges Perec comme le lieu même où venaient s’inscrire les thèmes et les mythes autour desquels s’articulait la recherche de leur identité.
Ce récit est composé de deux parties. La première « Traces » évoque l’arrivée des émigrés de 1882 à 1924 à Ellis Island. La seconde « Mémoire » est un témoignage filmé à New-York, sur les émigrants juifs et italiens entrés aux états-Unis par Ellis Island.

20h30 Collation


à 21h Ellis Island, une histoire du rêve américain (2014, 104 min, Les films d’un jour, Arte France)
de Michaël Prazan 


© TDR Les films d'un jour


Au tournant du XXe siècle, Lucky Luciano, William O’Dwyer, Pola Negri, George Voskovec ou Sam Goldwyn ont traversé l’Atlantique,  fuyant l’Europe, une existence misérable, persécutée ou incertaine pour les larges avenues de New York, les lucratifs tripots de Brooklyn ou les feux d’Hollywood.
En tirant les fils de quelques destinées exemplaires, qui font écho aux voix demeurées anonymes et depuis longtemps oubliées des autres immigrants, tramées de l’histoire du lieu même, ce documentaire fait dialoguer les drames européens de la première moitié du XXe siècle, avec une Amérique ambivalente, accueillant par vagues successives une immigration qui va renouveler et incarner le « rêve américain ».

Libre participation aux frais - Réservation conseillée pour la collation


samedi 22 novembre à 20h30
//// Projection au théâtre d'Orléans, salle Le Kid


Les Ombres, un conte familial 
de Leïla Ferrault-Levy

2013, 91 min, Camera Obscura, Pologne, BIP TV, BixFilms

 en présence de la réalisatrice



 « Édouard Rosenblatt, mon oncle, est né le 5 janvier 1944 en Pologne, dans l’étable des paysans qui cachaient ses parents. Pour le sauver, Abraham, son père, le dépose sur le rebord d’une fenêtre. Le 11 novembre 1944, alors qu’il se cache dans la forêt, Abraham est abattu par les Allemands et jeté dans une fosse.

Après la guerre, la mère d’Édouard, ma grand-mère, émigrée en France, négocie durement son retour avec la famille nourricière. Elle épouse mon grand-père qu’elle dit être le père d’Édouard. 46 ans plus tard mon oncle érige un cénotaphe : un tombeau vide, sans corps, pour son père inconnu. Ce jour-là sa famille française et sa famille polonaise sont réunies, seule manque ma grand-mère qui refuse de retourner en Pologne.
À travers cette pierre, j’interroge les ombres, les traces et les répercussions du génocide sur les trois générations des familles française et polonaise. » Leïla Ferrault-Levy



Projection organisée avec l’APAC

Non adhérents : 6€ - étudiants et demandeurs
d’emploi : 4€50 - Adhérents Cercil ou APAC : 4€50

Ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et de Ciclic
mardi 4 novembre à 18h
//// rencontre littéraire 
Marcel Cohen, écrivain 
Sur la scène intérieure. Faits.
éd. Gallimard, 2013

En l’absence de Marcel Cohen, qui vient de nous informer de problèmes imprévus l’empêchant d’être parmi nous le 4 novembre, le Cercil vous propose une lecture de son dernier livre « Sur la scène intérieure. Faits » par Jean-Pierre Thiercelin, comédien.

Cette lecture sera précédée d’une présentation de l’auteur par Thierry Bouchard, directeur 
des éditions Théodore Balmoral.


© Catherine Héline—Editions Gallimard

En partenariat avec l'université d'Orléans, UFR Lettres
pendant les vacances scolaires

Le Cercil Musée-Mémorial des enfants du Vel d’Hiv propose des visites libres adaptées au jeune public, ainsi que des ateliers et des visites commentées. 

//// mardi 21 à 15h
La représentation de la Seconde Guerre mondiale dans la bande dessinée
Atelier
par Halima Mokhtari, médiatrice
Les enfants esquissent une analyse historique sur l’évolution des représentations de la Seconde Guerre mondiale et créent ensuite une planche de bande dessinée.
Pendant l’atelier, les parents peuvent visiter le musée. Pour les enfants à partir de 9 ans - Durée 1h


//// jeudi 23 à 15h 
Projection
Les régiments ficelles 
de Jean-Pierre Richardot, réalisé par Robert Mugnerot (Victorimage, 2010, 52min)

Les combattants des 21ème, 22ème et 23ème RMVE se sont engagés pour défendre les valeurs auxquelles ils croient la liberté, l'égalité, la fraternité...

Archives Simone Fenal Miliband - TDR Cercil 
//// dimanche 26 à 15h 

Visite commentée du Musée-Mémorial
par Hélène Mouchard-Zay, présidente

TDR Cercil














//// mardi 28 à 15h 
Atelier interactif
Je m’appelle Isaac et j’ai été un enfant caché
par Halima Mokhtari, médiatrice
Accompagnés par une médiatrice, les enfants retracent le parcours d’Isaac pendant la Seconde Guerre mondiale, qui fait, tour à tour, l’expérience de la tendresse et de la cruauté des personnes qui le cache.
Pendant l’atelier, les parents peuvent visiter le musée. Pour les enfants à partir de 9ans - Durée 1h.

TDR Cercil
 //// jeudi 30 à 15h
Atelier
Valoriser des documents d’archives dans une démarche artistique contemporaine
par Julie Dru, médiatrice

TDR Cercil



Les participants utilisent leurs photographies ou leurs archives personnelles dans une démarche de création pour élaborer un langage artistique permettant de véhiculer leurs messages.
Inscription obligatoire - Tout public - durée 2 heures
mardi 14 octobre à 18h
//// conférence
Annette Wieviorka, historienne,
directrice de recherche émérite au CNRS, Université deParis I Panthéon Sorbonne
Le Rapport Pilecki : déporté volontaire à Auschwitz


"Varsovie. 19 septembre 1940. Un officier de réserve polonais, Witold Pilecki, se fait volontairement rafler par les Allemands et interner à Auschwitz pour y tisser un réseau de résistance: «Le Rapport Pilecki» livre le témoignage exceptionnel de ce héros hors du commun.
C’est la première fois que ce rapport sur l’usine de la mort d’Auschwitz, devenue symbole de la Shoah, est publié en français, aux Editions Champ Vallon. Patrick Godfard, agrégé d’histoire, et l’ancienne directrice du bureau de l’AFP à Varsovie, Ursula Hyzy, l’ont traduit du polonais. Annette Wieviorka l’a postfacé." Libération 28 mars 2014

Organisé avec  l'association Loire Vistule


Vendredi 10 au dimanche 12 octobre 
//// Les Rendez-vous de l'Histoire de Blois


Les rencontres et signatures du Cercil


Vendredi 10 à 11h
André Rosenberg, Les enfants dans la Shoah : la déportation des enfants juifs et tsiganes, éd de Paris-Max Chaleil, 2013

Vendredi 10 à 14h30
Laurent Galandon et Jeanne Puchol, Vivre à en mourir, éd. Le Lombard, 2014

Vendredi 10 à 16h
Rolande Causse, Le convoi des mères, éd. Cercil, 2014

Samedi 11 à 16h
Katy Hazan, Rire le jour, pleurer la nuit. Les enfants juifs cachés dans la Creuse pendant la guerre (1939-1944), éd. Calmann-Lévy, 2014

Dimanche 12 à 11h
Claude Bochurberg, Souffler sur les braises pour que revivent les ombres, éd. A.J. Presse 2013



//// Conférence 
Samedi 11 octobre à 10h salle 006, Université

Entre désobéissances individuelles et résistances collectives : les actes de rébellion dans les camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande
par Catherine Thion, historienne

Entre mai 1941 et juin-juillet 1942, on recense de multiples actes de rébellion individuels ou collectifs dans les camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande : refus d’être transféré dans des fermes désaffectées en Sologne, mise en place de filières de courriers clandestins, pression pour de meilleures conditions de détention. La rébellion ultime est ne pas rentrer de permission ou de s’évader.