Le Cercil – Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv 
vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année !

Jusqu'au 31 décembre, le Cercil est ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h.

Nocturne le mardi jusqu’à 20h. 
Fermeture les 24 et 31 décembre à partir de 16 heures, et les 25 décembre et 1er janvier toute la journée. 
Ouverture le 2 janvier à 9h.

Informations au 02 38 42 03 91. 





Pendant les vacances scolaires de fin d’année au Cercil

Jeudi 27 décembre 2018 à 15h
À Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Contes

Contes Yiddish pour petits et grands
par Fabienne Peter

Drôles et sages à la fois, les contes yiddish s’adressent à tout le monde, mais surtout aux enfants, auxquels ils apprennent à se débrouiller dans la vie. Mais tous les coups ne sont pas permis ! La meilleure façon de s’en sortir, c’est encore de réfléchir…

 
Dimanche 30 décembre 2018 à 15h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Visite commentée

Visite du Musée Mémorial
par Hélène Mouchard-Zay


Jeudi 3 janvier 2019 à 15h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Projection

La maison de Nina
film de Richard Dembo, prod. Alain Rozanes & Pascal Verroust, France, 2005, 110 min.

Pour son ultime film, Richard Dembo a imaginé la cohabitation, quelques mois durant, de l'automne 1944 à janvier 1946, de deux groupes d'enfants et d'adolescents juifs : les uns sortis de leurs cachettes françaises à la faveur de la Libération, les autres, originaires d'Europe de l'Est, rescapés du camp de Buchenwald.
Nina, jouée par Agnès Jaoui, dirige cette maison d’enfants avec douceur, fermeté et souvent avec désarroi. Car la question posée est : comment peut-on se reconstruire après une telle catastrophe ?

À partir de 10 ans.
Ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Informations et réservations au 02 38 42 03 91. 


Mardi 11 décembre 2018 à Jargeau
à 15h – Jargeau - Collège, site de l'ancien camp

/// Cérémonie

Commémoration de Jargeau

Dans le camp de Jargeau ont été enfermées, de 1941 à décembre 1945, 1 700 personnes dont 1 200 nomades. Par le nombre de personnes internées et sa durée de fonctionnement, Jargeau est l’un des plus importants camps d’internement de nomades en France. Les familles (1 200 personnes dont 700 enfants) sont entassées dans des baraques en bois, mal isolées, mal chauffées, sans aération, étouffantes l’été, glaciales l’hiver. Les châlits, lits superposés, sont garnis de paillasses, le plus souvent sans drap. Les conditions d’internement sont effroyables. La Libération de la France ne concerne pas les internés du camp de Jargeau et il faut attendre le 31 décembre 1945, pour que les familles soient purement et simplement mises à la porte du camp, sans aucune prise en charge, sans logement ni nourriture.

à 18h – Jargeau, Salle polyvalente
/// Conférence

De Louviers à Jargeau : parcours de nomades eurois internés (1940-1945)
par Vanina Gasly, responsable du service des Archives de la Communauté d'agglomération Seine-Eure.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, pas moins de 110 nomades eurois ont été persécutés par les autorités françaises et d'occupation. Du 22 novembre 1940 au 7 mai 1941, près de 90 d'entre eux, hommes, femmes et enfants, furent internés dans une carrière désaffectée de Louviers (Eure), dans des conditions inhumaines. La plupart furent ensuite dirigés vers le camp d'internement de Jargeau (Loiret), d'où certains ne furent libérés qu'à la fin de l'année 1945. Toujours douloureux dans l'esprit des familles, cette persécution a fait l'objet d'un important travail de recherche de la part du service des Archives de la Communauté d'agglomération Seine-Eure en lien avec le Cercil.
Le 17 mars 2018, une stèle commémorative a été posée sur le site même du camp tandis qu'était publiée une brochure, rédigée en partenariat avec des élèves du lycée Marc-Bloch de Val-de-Reuil.

Conférence suivie d'une collation.

à 20h – Jargeau, Salle polyvalente
/// Spectacle

N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures

D'après le roman de Paola Pigani, adapté et mis en voix par Aurélie Audax, compagnie Clin d'OEil. Interprété par les élèves du lycée Voltaire (Orléans, Loiret), sous la direction de Stéphane Martin et Delphine Urban, professeurs.

Au printemps 1940, les nomades sont rassemblés dans un camp près d'Angoulême. Ils n’ont plus le droit de circuler. A travers la voix d'Alba, 14 ans lorsqu'elle entre dans le camp, Paola Pigani retrace la mort, la pauvreté, la faim mais aussi la vie qui s'organise au jour le jour avec toujours la pudeur et la fierté.

Représentation pour les scolaires à 10h. Inscriptions au 02 38 42 03 91.


Mercredi 5 décembre 2018 à 14h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Concours de plaidoirie

Jury régional du concours de plaidoiries pour les Droits de l’Homme

Le Mémorial de Caen donne chaque année la parole aux lycéens qui souhaitent dénoncer un cas de violation des droits de l’Homme. Au-delà de l’engagement personnel des élèves, ce concours de plaidoiries permet de travailler sur la construction d’une argumentation, la prise de parole en public et plus largement l’éducation à la citoyenneté. Le jury régional de cette 19ème édition se déroule au Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv.

Organisé par le Mémorial de Caen avec le Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv, l'Éducation nationale, en partenariat avec l’université d’Orléans.

Entrée libre. 

Mardi 4 décembre 2018 à 18h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Conférence

La Cour des comptes pendant la Seconde Guerre mondiale, 1939-1945
par Jean-François Potton, diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’École Nationale d’Administration. Longtemps rapporteur de la Cour des comptes, depuis 2009, il est chargé de mission au Comité d’histoire de la Cour des comptes et des juridictions financières.

Après une présentation de la situation de la Cour des comptes à la veille de l’invasion allemande, le conférencier abordera plusieurs questions successives ou transversales : quelle a été l’attitude de Vichy envers la Cour ? Quelle a été l’attitude de la Cour à l’égard de Vichy ? Il distinguera ce qu’il en est des décisions personnelles et des positions de l’institution. Jean-François Potton posera également la question de la collaboration et de la résistance à la Cour, puis de la Libération et de ses conséquences. Cette conférence sera aussi l’occasion d’étudier les projets de Vichy pour la Cour des comptes, ainsi que ses activités durant cette période.

Informations et réservations au 02 38 42 03 91.


Mardi 4 décembre 2018 à 20h30
à Mondoubleau (Loir-et-Cher) – Cinémobile, Place de la mairie

/// Projection en présence du réalisateur

Vienne avant la nuit
film de Robert Bober, Les Films du Poisson, 2017, 80 min.

Dans les premières années du siècle dernier, l’arrière-grand-père de Robert Bober, Wolf Leïb Fränkel, tenta d’émigrer aux États-Unis, en avant-garde de sa famille restée en Pologne. Refoulé à Ellis Island, il décida de s’installer en Autriche, à Vienne, où la vie était pour les Juifs plus facile qu’en Pologne, et il y fit venir sa femme et ses enfants. Wolf Leïb Fränkel est mort en 1929, avant que la nuit nazie ne tombe sur l’Europe. À l’époque, Vienne était une ville cosmopolite, ouverte, une capitale intellectuelle et artistique effervescente.
 
En présence du réalisateur.

Tarifs : 4,50€ et 4 € (abonnés, - 14 ans)

Organisée par le Cinémobile, en partenariat avec le CERCIL – Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, le Théâtre de l’Echalier, la médiathèque Jules Verne et la municipalité de Mondoubleau (41).
Ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Mardi 27 novembre 2018 à 18h
à Orléans - Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv

/// Conférence

La survie des Juifs en France 1940-1944

par Jacques Semelin, historien, directeur de recherches au CNRS et professeur à Sciences Po Paris.


Le dernier livre de Jacques Semelin (CNRS éd. 2018), préfacé par Serge Klarsfeld, propose d’analyser les mille et une manières dont les Juifs en France ont tenté, entre 1940 et 1944, d’échapper à leurs persécutions, en devenant les acteurs de leur propre sauvetage.
Fruit d’une enquête de plusieurs années, il est illustré par les trajectoires de Juifs français et étrangers, individus ou familles, dont le lecteur suit l’évolution de l’avant-guerre aux années d’Occupation. Il montre aussi comment les persécutés ont trouvé en France un tissu social complice pour les aider, surtout à partir de l’été 1942.

Ce maintien d’un lien social entre Juifs et non-juifs a été essentiel pour contrecarrer une entreprise génocidaire qui visait au contraire à créer un fossé de plus en plus profond entre les victimes désignées et la société.




Information et inscription au 02 38 42 03 91. 

Mardi 20 novembre 2018 à 18h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

Soirée hommage à Frank Cassenti, réalisateur

/// Projections
Dans la cadre du Mois du film documentaire en présence du réalisateur

J'avais 15 ans
film de Frank Cassenti, France, 52 min.

Le 10 septembre 1941, André Kirschen, quinze ans, tire sur un sous-officier allemand à la station de métro Porte Dauphine. « J’aurais dû logiquement mourir à quinze ans. J’ai atteint aujourd’hui l’âge respectable de 80 ans et je me penche sur mon passé ». Avant de disparaître le 29 décembre 2007, André Kirschen raconte son odyssée, celle d’une vie poignante et extraordinaire qui a traversée les heures noires de la France occupée.

La voix des ancêtres
film de Frank Cassenti, France, 55 min.

En 1943, André Schwarz-Bart, tout juste âgé de 15 ans, rejoint la Résistance après l'arrestation et la déportation à Auschwitz de sa famille. Devenu ouvrier à la fin de la guerre, André rencontre à Paris une jeune Guadeloupéenne, Simone. Très vite, il se met à écrire. Son premier roman, Le Dernier des Justes, qui retrace l'histoire d'une famille juive, du Moyen Âge jusqu'aux camps nazis d'extermination, est récompensé, en 1959, par le prix Goncourt. Il enregistre sur des cassettes audio ses pensées et d'autres oeuvres qui demeurent inédites. C'est grâce à ce véritable trésor que son fils Jacques, saxophoniste de jazz, fait découvrir un écrivain en avance sur son temps, mais aussi l'homme et le résistant.

Le film J'avais 15 ans, sera également présenté dans le cadre du Réseau éducation et histoire de la Seconde Guerre mondiale, au Musée de la Résistance et de la déportation du Cher à Bourges (21/11), au Centre régional Résistance et liberté de Thouars (22/11), à la Maison du Souvenir de Maillé (23/11).


Mardi 13 novembre 2018
à Olivet - Espace Desfriches

Soirée organisée dans le cadre des commémorations 
du 11 novembre et du centenaire de la Guerre 14-18


à 18h
/// Conférence

Un musicien israélite mort pour la France, Fernand Halphen (1872-1917)
par Laure Schnapper, musicologue, professeure à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), et présidente de l’Institut Européen des Musiques Juives (IEMJ).

Mort pour la France à l'âge de 45 ans des suites d'une maladie contractée aux armées, Halphen est surtout connu par le portrait que ses parents commandèrent à Renoir en 1880, aujourd'hui au Musée d’Orsay. Issu de la grande bourgeoisie israélite, Halphen étudia le violon et décida très jeune de devenir compositeur. Fauré le prépara à entrer au Conservatoire, où, dans la classe de Massenet, il côtoya notamment Reynaldo Hahn, avant d'obtenir, en 1896, le second Prix de Rome. Son langage musical, élégant et sensible, est caractéristique de la musique française au tournant du siècle. Outre une Sonate pour piano et violon, créée en 1900 et quelques autres pièces instrumentales, on lui doit une centaine de mélodies ainsi que Le Cor fleuri, féérie lyrique créée à l'Opéra-Comique en 1904, ainsi que quelques pièces pour la synagogue. Lieutenant au 13e Régiment territorial d'infanterie basé dans la région d'Amiens et de Compiègne, il fonda et dirigea l'orchestre militaire de son régiment qui devint rapidement, par sa qualité, la musique officielle du Groupe des armées du nord, accompagnant les visites au front du roi des Belges et du roi d'Angleterre en 1915.

La conférence sera suivie d’une collation avant le concert.

à 20h30
/// Concert 

Des compositeurs juifs par-delà les tranchées
par Rémy Yulzari, contrebasse, Daniel Benzakoun, piano et Alexandre Brussilovsky, violon.

Ce sujet pose plusieurs questions : l’identité des Juifs pendant ce conflit (entre judaïsme et patriotisme) et sa traduction en musique ? Pourquoi se battre contre des coreligionnaires (par exemple, les français juifs contre les allemands juifs) ne posait-il aucun problème ? Quelle est la place de l’antisémitisme pendant la Grande Guerre ? Par quelle ironie du sort les mêmes Juifs patriotes qui n’ont pas hésité à risquer leurs vies pour la France se sont-ils retrouvés quelques années plus tard trahis par le vainqueur de Verdun ?
Pour tenter de répondre à ces questions, trois solistes internationaux : Daniel Benzakoun au piano, Alexandre Brussilovsky au violon, Rémy Yulzari à la contrebasse, qui nous feront découvrir les oeuvres de ceux qui sont morts durant cette guerre (comme Georges-Lazare Bloch, Fernand Halphen), ceux qui ont été durablement marqués par la violence des batailles (comme Darius Milhaud) ou qui ont combattu et ont été persécutés durant la Shoah (comme Arnold Schönberg ou Ralf Erwin) ou encore, ceux qui ont été assassinés (comme Erwin Schulhoff, Viktor Ullmann).

Entrée libre. Réservation conseillée au 02 38 42 03 91. (jauge limitée)
Organisé par le Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, la ville d'Orléans et la ville d’Olivet.


Mardi 6 novembre 2018 à 18h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Conférence

Juifs et Chrétiens face à la Shoah (1975-2015)
par Bruno Charmet, directeur de l’Amitié judéo-chrétienne de France.

Bruno Charmet appuiera son propos sur deux ouvrages récemment publiés : Juifs et Chrétiens face à la Shoah, préfacé par Richard Prasquier, ancien président du CRIF. Cette publication regroupe un ensemble d'articles publiés sur ce sujet de 1975 à 2010, dans la revue Sens de l'AJCF. Ces articles, à travers le temps, mettent en valeur l’approfondissement historique et sociologique des regards juifs et chrétiens sur la Shoah.

La seconde publication est le livre Juifs et Chrétiens, partenaires de l'unique Alliance, témoins et passeurs, de Bruno Charmet, paru en 2018. L'ouvrage présente plusieurs itinéraires de personnalités parmi lesquelles des Juifs, des chrétiens, des prêtres et des laïcs ayant renforcé et encouragé les liens entre le judaïsme et le christianisme, des années qui précédèrent la Seconde Guerre mondiale à aujourd'hui.

Organisée avec l’Amitié Judéo-Chrétienne.

Vacances scolaires 

Mardi 30 octobre 2018 à 15h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv

/// Lecture

A voix haute 
Lecture pour petits et grands par Marion Jouhanneau, médiatrice culturelle au Cercil. 

A partir de 7 ans. 


Informations et réservations au 02 38 42 03 91.
Dimanche 28 octobre 2018 à 15h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv

/// Visite 

Visite commentée du Musée-Mémorial 
par Hélène Mouchard-Zay. 

Informations et réservations au 02 38 42 03 91.
Vacances scolaires 

Jeudi 25 octobre 2018 à 15h
à Orléans - Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’hiv

/// Projection


Les Années sandwiches
film de Pierre Boutron et Jean-Claude Grumberg,France, 1988, 100 min.

Victor, issu d'une famille juive polonaise, est recueilli chez les Roussel à la campagne pendant la guerre alors que ses parents ont été arrêtés et embarqués dans un bus avec tant d'autres. En 1947, Victor, 14 ans, décide d'échapper, après la guerre, à la volonté des Roussel qui s'apprêtent à l'envoyer en Palestine et décide de faire une fugue. Il croise alors Félix, gare d'Austerlitz. Tandis que Félix et Victor ont l'impression qu'une véritable amitié naît entre eux, leur histoire commune va leur démontrer progressivement et imperceptiblement le contraire.

Pour tous à partir de 10 ans.

Vacances scolaires 

Mardi 23 octobre 2018
à Orléans - Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’hiv

Le Cercil s'associe à la 4e édition des Rencontres artistiques de musiques improvisées (RAMI). Le pari de ce festival est de croiser la musique et la poésie pour en souligner la complémentarité, voire la similitude.

à 15h
/// Spectacle pour les enfants

Clef de sol en résistance
avec Michel Schick, musicien et Maïa Brami, récitante.

Michel et sa clarinette invitent les enfants à un voyage dans le monde yiddish de l’avant-guerre où la musique rythmait la vie quotidienne. À travers l’histoire du grand-père de Michel, les enfants découvrent comment les musiciens ont tenté de résister au nazisme pour éveiller les consciences et garder vivante une culture yiddish.
À partir de 8 ans.
Spectacle créé pour le Mémorial de la Shoah à Paris.


à 18h
/// Spectacle tous publics

Yiddishe poezie
avec Lise Amiel Gutmann, récitante, Alexandre Leitao, accordéon, Michel Taïeb, guitare électrique - chant, Michel Schick, clarinette.

Balade à travers l'univers de quelques uns des plus grands poètes Yiddish : Peretz, Manguer, Guebirtig, Hirsh Glik… Lise Amiel Gutmann, professeure de Yiddish, nous fait partager ses coups de coeur, en yiddish et en français, avec la complicité de trois musiciens du groupe "Horse Raddish". Salué par la critique, ce collectif à l'identité sonore très singulière place la tradition sur le chemin du renouveau, en faisant entendre la musique klezmer telle qu'on la jouait au XIXe siècle.
Pour tous à partir de 8 ans.


Informations et réservations au 02 38 42 03 91.

Samedi 20 octobre 2018 à 15h
à Pithiviers - Rdv à l'ancienne gare SNCF
/// Visite commentée
Sur les traces de l'ancien camp d'internement de Pithiviers 
par Marion Jouhanneau, médiatrice culturelle au Cercil.
Organisée avec l'Office de Tourisme du Grand Pithiverais.
Informations et réservations auprès de l’Office 
au 02 38 30 50 02.

ANNULATION
de le conférence du Mardi 16 octobre à 18h
avec Geneviève Brisac et Jenny Plocki

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous nous voyons dans l'obligation d'annuler la conférence initialement prévue le Mardi 16 octobre prochain à 18h au Cercil-Musée Mémorial. 

Du mercredi 10 au dimanche 14 octobre 2018
Rendez-vous de l'histoire de Blois
"La puissance des images"

à Blois

Retrouvez l'équipe du Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv à l’occasion du salon du livre, sur le stand n°146, le vendredi et samedi de 10h à 19h30 et le dimanche de 10h à 18h30.

Vendredi 12 octobre 2018 

/// Atelier de 14h15 à 15h30 - INSA, Bâtiment principal - Petit Amphi
Enseigner l'histoire de la Shoah en CM2 à partir d'un choix photographique
par Florence Giry, professeur d’histoire-géographie au Lycée Duhamel du Monceau à Pithiviers et Nathalie Grenon, directrice du Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv

Les photos de l’assassinat des Juifs par les nazis sont rares. Dès lors, comment peut-on faire comprendre le processus historique du génocide à partir d’images ? Les photographies de « l’enfant du ghetto de Varsovie », d’Aline Korenbajzer, déportée du camp de Beaune la Rolande et assassinée le jour de ses 3 ans à Auschwitz et d’Isaac Millman, enfant caché, incarnent cette histoire, les processus mémoriels à l’œuvre et interrogent la pédagogie de l’image.

/// Signatures, Halle aux grains - Stand n°146
à 15h - Gérard Rabinovitch, pour le livre Leçons de la Shoah, éd. Réseau Canopé, 2018.

Samedi 13 octobre 2018

/// Atelier de 18h à 19h30 - Site Chocolaterie de l'IUT, Amphi 1
Lire et décrypter des images de propagande et d’archives de la Seconde Guerre mondiale : exemples et enjeux
Le Réseau Éducation et Histoire de la Seconde Guerre mondiale propose aux enseignants une lecture des images de propagande à travers des exemples issus du territoire régional. La compréhension de la nature patrimoniale de ces documents iconographiques, des affiches comme des photographies, permettra d'analyser l'instrumentalisation politique ou culturelle qui en a été faite, aboutissant parfois à de vrais contre-sens. Leur rôle dans la construction mémorielle sera également abordé.


Organisé par le Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher, la Maison du Souvenir de Maillé et le Centre Régional Résistance et Liberté de Thouars.

/// Signatures, Halle aux grains - Stand n°146
à 11h - Rachel Jedinak, pour le livre Nous étions seulement des enfants, éd. Fayard, 2018.
à 14h - Frédéric Anquetil, pour le livre Annette Monod, l’ange du Vel d’Hiv, éd. Ampelos, 2018.
à 16h - Audrey Kichelewski, pour le livre Les Survivants, éd. Belin, 2018.

Dimanche 14 octobre 2018

/// Signatures, Halle aux grains - Stand n°146
à 11h - Batia Baum, traductrice pour le livre Entre les murs du ghetto de Wilno, 1941-1943, de Yitskhok Rudashevski, éd. Antilope 2018.
à 14h - Fabrice Le Hénanff, pour la bande-dessinée WANNSEE, éd. Casterman 2018 (signature annulée)


Mardi 9 octobre 2018 à 18h
à Orléans - Cercil-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv

/// Conférence
SOIRÉE ORGANISÉE DANS LE CADRE DE LA PRÉPARATION DU CONCOURS NATIONAL DE LA RÉSISTANCE ET DE LA DÉPORTATION 2018/2019

Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945 espaces
et histoire

Tristan Lecoq, Inspecteur Général de l’Éducation nationale, professeur des Universités associé à l’Université Paris Sorbonne, président du jury national des correcteurs du CNRD,
Tal Bruttmann, historien.

Depuis 1961, des milliers de jeunes ont participé en France au Concours National de la Résistance et de la Déportation. Le thème annuel est l’occasion pour le grand public, les enseignants, les parents et les jeunes d’être confrontés à une problématique nouvelle.
C’est encore le cas cette année avec un thème qui permet une approche renouvelée de la recherche historique, des mémoires et des représentations.
À cette occasion, sera inaugurée l’exposition conçue sur ce thème par Tal Bruttmann pour le Mémorial de la Shoah, présentée au Cercil jusqu’à fin décembre 2018.
Tristian Lecoq, lancera officiellement pour l’Académie Orléans-Tours cette 57ème édition du CNRD.

Organisée en partenariat avec le Rectorat et le Réseau Canopé.


Mardi 2 octobre 2018 à 18h
à Orléans – Université de Droit, Amphi Révigny

À L'OCCASION DU 20ème ANNIVERSAIRE DE LA CRÉATION DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE

/// Table ronde - Conférence

Punir les crimes de masse
La Cour Pénale Internationale : Pierre-François Laval, professeur agrégé en droit international public, droit international et européen des droits de l’Homme à l’Université d’Orléans ;
Les procès Barbie, Touvier et Papon : Jean-Olivier Viout, procureur général honoraire de Lyon, président du Conseil d'orientation du Mémorial national de la prison de Montluc ;
Les procès des Khmers rouges : François Roux, avocat, engagé dans la justice pénale internationale ;
Les procès des auteurs du génocide des Tutsi :
Thierry Cruvellier, journaliste international, rédacteur en chef de la revue International Justice Tribune.
Modérateur : Pierre Allorant, professeur de droit, doyen de la Faculté de droit.

Les premières bases d'une justice internationale sont posées avec la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide et adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies à New York le 9 décembre 1948, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Elle reconnaît alors « le crime de génocide [comme] un crime international qui comporte des responsabilités d'ordre national et international pour les individus et pour les États ».
La création, notamment du Tribunal pénal international pour le Rwanda en 1994, a remis à l’ordre du jour le projet de création d’une juridiction pénale universelle permanente. Le Statut de Rome, ratifié en 1998, définit les crimes internationaux sur lesquels la Cour a un pouvoir juridictionnel, dont les crimes de génocide, crimes de guerre, crimes contre l'humanité ainsi que les crimes d'agression.

Organisée avec l’Université d'Orléans, les Facultés de Droit et de Lettres et l’association des Amis du Cambodge.
Accès en tram ligne A - Arrêt “Université”.

Mardi 25 septembre 2018 à 18h
à Orléans – Cercil-Musée Mémorial

/// Conférence

La preuve par l’image : comment filmer les procès des responsables des massacres de masse ?

par Christian Delage, historien et réalisateur, enseignant à l’université Paris 8 et directeur de l’Institut d’Histoire du Temps Présent (IHTP). Modérateur : Anthony Gautier, journaliste en résidence au Cercil.

Pour juger les crimes commis par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont constitué, à Nuremberg, un tribunal international. À cette innovation majeure, ils ont ajouté, sous l’influence des Américains, deux expériences inédites : présenter des images animées comme preuves à l’audience et filmer les sessions du procès pour les constituer en archives historiques.
Autorisés à pénétrer dans les tribunaux jusqu’en 1953, les photographes ne le furent plus ensuite. Depuis 1981, leur présence, comme celle des reporters de télévision, se limite au début et à la fin de l’audience, avant que ne commence l’interrogatoire et après que le verdict a été prononcé. Christian Delage abordera comment les pratiques filmiques ont été mises en place lors des procès des Khmers rouges ou des auteurs du génocide des Tutsi.

Organisée en écho à la thématique “La puissance des images” des Rendez-vous de l’histoire de Blois avec le Réseau des Cafés historiques en région Centre-Val de Loire.